3 de set. 2007

El futur de l'esquerra francesa (1)

Els socialites francesos estan panteixant en aigües pantanoses. Vista l'evolució del socialisme europeu, el darrer espectacle italià va ser per posar-se a plorar, moltes coses depenen dels debats gals. Vist que a l'esquerra francesa els hi estan rapant les barbes a base de bé, hauríem d'estar molt més atents del que estem si no és que volem anar posant les nostres en remull. D'un dels raports dels debats sostinguts a la universitat socialista de La Rochelle, en manllevo unes quantes reflexions que penso que ens harien de fer reflxionar, i molt, a l'esquerra social i política d'aquí. Fins i tot pels que no hem estat iniciats en la llengua de Georges Moustaki, em sembla que la versió original és prou comprensible.


De fait, le thème de la revalorisation du travail revient en force dans le débat politique et l’on a vu comment Nicolas SARKOZY a su l’exploiter. [...]

Rien ne sera possible sans l’installation d’une maîtrise de nos dépenses de protection sociale. Pour paraphraser Michel ROCARD, cette institution s’érige en véritable tour Eiffel de la République. Ce rappel ne doit pas nous empêcher de dire le déficit cumulé depuis 30 ans de ces institutions : 70 milliards d’euros. Si les socialistes n’abordent pas cette question lucidement, la droite poursuivra son procès en inefficacité et en mauvaise gestion pour imposer dans l’opinion la nécessité d’une privatisation. [...]

Des conséquences : une stagnation scientifique, un recul industriel et un tissu fragile de PME qui les rend plus vulnérables aux délocalisations. Les responsabilités de la droite sont écrasantes. Mais ce constat interpelle la gauche également qui doit savoir sortir de la seule logique réductrice des moyens et de ses méfiances à l’égard de l’entreprise pour répondre à la crise de l’investissement. Des inflexions ont été clairement affichées pendant la campagne de Ségolène ROYAL et dans la promotion du concept de socialisme de production. [...]

L’autre grand trait de l’état de la France, c’est le chambardement de sa hiérarchie des valeurs. En quelques années, les thèmes de l’effort, du mérite, de la réussite ou de l’autorité se sont substitués à la description de la fracture sociale. En quelque sorte, la société se désolidarise.

Les causes de cette évolution sont multiples : chômage de masse, précarisation massive, ghettoïsation de l’habitat, développement des nouvelles technologies, échecs récurrents de certaines politiques publiques … Mais au total, nos concitoyens deviennent de plus en plus critiques à l’égard de l’assistanat et expriment une forte défiance à l’égard des pauvres. [...]

Oui, à l’évidence, la rénovation doit commencer par une redéfinition de notre hiérarchie des valeurs en rappelant que la solidarité a pour corollaire la responsabilité individuelle et la reconnaissance de la promotion de l’effort. [...]

Pour autant, les socialistes doivent contrebattre la vision défensive que nous avons du Monde. Nous aspirons à introduire plus de régulation dans des échanges mondiaux et nous montrons une franche hostilité aux institutions en capacité de le faire : qu’il s’agisse de l’OMC ou du FMI.[...]

Concernant la démocratie sociale, il plaide pour une évolution qui aboutisse à la désignation d’interlocuteurs représentatifs en capacité d’engager de véritables négociations débouchant sur une contractualisation légitimée par les salariés. [...]

Par ailleurs, notre pays subit également une crise morale dont les conséquences peuvent être supérieures aux crises économiques et sociales et qui laisse nos concitoyens incapables de se projeter dans l’avenir.

Aquí hi ha l'accès a la versió íntegra

2 comentaris:

Ramon Armengol ha dit...

Doncs jo mentere a mitjes

El Chusco ha dit...

¿Verdad, amigo Andrés, que no hace falta que te diga a qué otro manresano me recuerdas?

Ey, dicho con cariño, ya lo sabes...